Fistule obstétricale : Le visage juvénile du mal à
Kolda
Alassane Baldé
Le Sénégal va porter à 14,
le nombre d’antigènes dans son programme élargi de vaccination avec l’entrée du
Papilloma Virus. L’annonce a été faite hier par le ministre de la santé
Abdoulaye Diouf Sarr à l’occasion de la pose de la première pierre du poste de
santé de Cambéréne 2. Pour le ministre c’est une étape importante qui vient d’être
fait dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus. « J’ai le
plaisir de vous annoncé l’introduction dans la première quinzaine du mois de
Novembre 2018 d’un autre vaccin, je veux nommer le vaccin contre le cancer du
col de l’Utérus dans le PEV de routine sur l’ensemble du territoire national
portant ainsi à 14 le nombre d’antigènes disponible dans notre PEV ». Dans
la même foulé, le ministre a rappeler les nombreux efforts consentis par GAVI-
Alliance qui finance à hauteur de 70% notre programme élargi de
vaccination. « C’est sur cette voix que notre partenaire GAVI chemine
avec nous depuis plusieurs années. A ce titre il me plait de rappeler le
soutien décisif de GAVI dans l’introduction de nouveaux vaccins dont 4 ». Ainsi
donc avec ce vaccin les femmes n’auront plus à se soucier du cancer dol de
l’utérus qui avec le cancer du sein constitue la première cause de mortalité
chez les femmes. D’ou l’importance de rendre disponible ce vaccin capitale
pour nos femmes. Le ministre a aussi soutenu la signature d’une convention pour
un montant de 12 milliards destinés au relèvement des plateaux techniques des hôpitaux
du pays comme l'a souhaité le chef de l’état Macky Sall.
Le choléra
est une vieille maladie mais qui continue à être un problème de santé en
Afrique. Rien qu’en 2017, nous avons enregistré plus de 150.000 cas de choléra et plus 3000 décès a Révélé hier le directeur des Urgences de l’OMS pour
l’Afrique le Dr Socé Fall. C’est en marge des travaux de la 68 éme Session du
Comité Régional de l’OMS pour l’Afrique qui s’est ouvert ce Lundi a Dakar « A
l’heure où je vous parle nous avons 17 pays qui connaissent des cas de choléra.
Cela veut dire que c’est un problème important de santé et quand vous regardez
la problématique du choléra, y a un problème d’accès à l’eau potable pour les
populations ». Selon le Dr Socé fall la lutte contre le choléra nécessite
une approche multisectorielle. « L’action pour prévenir le choléra ne
se limite pas au secteur de la santé qui donne de l’eau potable. L’ensemble des
secteurs du gouvernement doivent travailler dans l’assainissement. L’ensemble
des pays soient engagés, en termes d’investissement pour de meilleures
conditions de vie des populations ». Poursuivant son argumentaire le
directeur des opérations d’urgences insiste sur la mobilisation de tous pour
arriver a bout de cette épidémie. « La stratégie globale vise à
mobiliser l’ensemble des partenaires au niveau global pour que quand on parle de développement, on puisse
prendre compte des déterminants de la santé. L’autre côté, c’est la
mobilisation des ressources. Il y a aussi le vaccin oral qui est utilisé. Dans
les conditions d’épidémies ».